Threads: la nouvelle plateforme de Meta pour concurrencer Twitter

threads

Hier encore, le monde utilisait Twitter. Son nouveau propriétaire, Elon Musk, vient de le rebaptiser X. Une riposte à Meta (Facebook et Instagram) qui vient de lancer tout récemment la plateforme Threads. Mais de quoi s’agit-il au juste et, surtout, comment ce nouveau réseau sert-il les intérêts de ses utilisateurs? Voici un petit tour d’horizon pour démêler tout ceci et mieux comprendre Threads.

 

threads

 

Threads est-il le réseau dont nous avions besoin?

 

Le monde avait-il besoin d’un nouveau réseau social? Ce n’est pas à nous d’en décider, mais aux utilisateurs. Et seul le temps leur donnera la réponse. En attendant, essayons de comprendre le pourquoi du comment de l’existence de Threads et les manières de l’utiliser à bon escient.

 

threads

 

Pourquoi créer cette plateforme?

 

La célèbre plateforme Twitter (X, depuis la fin de juillet 2023), royaume des gazouillis et des polémiques, était loin de faire l’unanimité et son rachat par Elon Musk n’a fait qu’attiser les dissidences. Dans cette course au monopole (très lucrative), Meta n’était pas pour se laisser couper l’herbe sous le pied et a donc créé Threads. Un pastiche amélioré d’X ou, si vous préféré, de Twitter? Plusieurs se posent la question.

 

Quelles sont les différences entre X et Threads?

 

Contrairement à X (Twitter, pour ne perdre personne), Threads se veut plus personnel et moins contraignant. Au-delà de ce fourre-tout promotionnel, voici quelques différences notables entre les deux plateformes :

X :

  • Messagerie directe.
  • 280 caractères par publication.
  • Utilisation de hashtags.
  • Utilisation via l’application mobile et sur ordinateur.
  • 556 millions d’utilisateurs.
  • Etc.

Threads :

  • 500 caractères par publication.
  • Connecté directement à Instagram.
  • Utilisation seulement via l’application.
  • Facile à utiliser grâce à son interface très similaire à Instagram (nous sommes en terrain connu);
  • Utilisation plus personnalisée, sur invitation.
  • 100 millions d’utilisateurs.
  • Etc.

 

threads

 

Que peut-on faire sur Threads?

 

Threads étant directement connecté à Instagram, on comprend que le bassin d’utilisateurs est sensiblement le même. Mais alors, que dit-on de nouveau aux gens à qui l’on parle déjà? D’abord, il faut comprendre que sur Instagram, on « montre » qui l’on est et ce qui nous inspire. Sur Threads, on est plutôt invité à « dire » ce que l’on pense et comment on se définit. En gros, l’utilisateur est invité à :

  • partager des photos, des vidéos;
  • créer des groupes d’amis, familiaux, etc.;
  • s’exprimer, échanger des idées des incontournables;
  • etc.

 

threads

 

Doit-on laisser tomber X?

 

Doit-on fermer son compte Twitter (X, il faudra s’y faire) et se consacrer à Threads ou utiliser les deux? Que de bonnes questions à se poser! D’autant que X, si l’on se fie à la dernière promesse d’Elon Musk, sera amené à évoluer énormément au cours des prochains mois. Donc, pour l’instant, disons simplement que l’heure est aux essais et à force de tests, selon les nouvelles fonctionnalités qui seront lancées de part et d’autre, tout le monde y verra plus clair et les choix deviendront évidents.

En attendant de voir comment tournent les choses ou pour en apprendre davantage sur la manière dont X ou Threads pourraient être intégrés à vos plateformes sociales, contactez-nous.

Du même auteur

Le piège du ROI immédiat : Pourquoi vos réseaux sociaux organiques ne font pas sonner la caisse (tout de suite)

« On a publié trois vidéos cette semaine, et on n’a fait aucune vente. » C’est probablement la phrase qu’on entend le plus souvent chez Effet-B lors d’une première rencontre avec un prospect. Et notre réponse est toujours la même : c’est tout à fait normal. On va se dire les vraies choses. Si vous abordez vos réseaux sociaux organiques avec la même mentalité qu’une publicité dans le journal du dimanche ” je paie X, je veux X ventes le lendemain matin” , vous allez frapper un mur. En 2026, l’algorithme ne travaille pas pour vos objectifs de ventes

Le greenwashing détruit les marques québécoises : Arrêtez le marketing de façade

On va se le dire : coller une petite feuille verte sur votre logo et ajouter le mot « écoresponsable » dans vos publications, ça ne passe plus. En fait, en 2026, c’est le meilleur moyen de briser votre réputation. Les consommateurs d’ici sont réveillés. Et les outils d’intelligence artificielle qui fouillent le web le sont encore plus. Si votre discours environnemental n’est pas soutenu par de vraies actions mesurables, vous ne faites pas du marketing vert. Vous faites du greenwashing. Et de nos jours, sous-estimer son public peut avoir des conséquences particulièrement coûteuses.  Qu’est-ce que le greenwashing (et